MES SPOTS DE PÊCHE; LISSEUIL (Sioule)


Bonjour,

Question du jour , ou vais- je me rendre aujourd’hui Mercredi trainer mes wader?, je refais mentalement les spots oublié. Mon voisin m’a dit avoir mangé une friture AU RENDEZ-VOUS DES TOURISTES – LISSEUIL | Française cuisine près de moi, et c’est tout naturellement que je me rends sur le célèbre spot de Lisseuil sur La Sioule. Ses plat étaient jadis réputés et les truites gobaient bien volontiers. J’arrive mais le restaurant est fermé le Mercredi, et je ne pourrais boire le café. Ce sera pour une autre fois. Du haut de la route, je vois arriver quelques kayaks, une base d’arrivée et de départ existe sur le site maintenant, puis le calme. Le parking aisé se fait à coté du cimetière.

Je me prépare tranquillement, il faut dire que depuis mes deux premiers mois de retraite, je pêche deux jours sur trois, profitant des rivières. Les heures passées au bord de l’eau sont devenues pour moi un véritable bonheur, un moment de sérénité où je peux observer la nature, écouter le chant des oiseaux et regarder les poissons sauter à la surface, quand gobages il y a. Ces journées de pêche me permettent non seulement de me détendre, mais aussi de renouer avec moi-même, de réfléchir au passé, à mes rêves et à mes projets pour l’avenir, tout en savourant la paix et la tranquillité.

Un pêcheur au toc revient de sa session au ver peu emballé, et me met en garde, dans le pré ce ne sont que des taureaux (vous pouvez les voir sur la photo prise de loin, où l’on peut apercevoir ces majestueux animaux paissant paisiblement). Il me raconte alors qu’il a essayé d’accéder à ses spots de pêche habituels, mais que leur présence imposante et quelque peu intimidante sur le terrain l’a contraint à attendre qu’il s’éloignent.

Je prends le chemin qui descend à la rivière et progresse en remontant dans la rivière pour éviter les taureaux qui ne semblent pas méchants mais prudence .

Pas de gobages, c’est en nymphe que je prospecte .

Les ombres pas énormes ont l’air actifs et réagissent bien à mes nymphes.

Puis un autre.

Autre spot, une dérive ou deux rien, c’est quand les nymphes arriveront aval que…

…secouée quand je relève la canne pour relancer et brève défense, puis épuisette pour la photo que je vous partage.

Je croise un jeune pêcheur aux leurres qui me dit être intéressé par ma technique, un bon moment d’échange, puis il me laisse. Je continue une truite de 27, des tacons , ablettes et spirlins, puis un autre ombre.

Je décide de retourner sur mes pas et je croise un moucheur en sèche quelque peu dépité par le manque d’activité, les mains vides et l’esprit inquiet, impatient de voir enfin un poisson mordre à l’hameçon. Après avoir échangé quelques mots sur la rareté des captures de la journée, il m’aide à rechercher mon thermos que j’avais perdu de vue, scrutant le sol herbeux avec attention, espérant que cet accessoire essentiel ne soit pas trop loin, me rappelant que la pêche n’est pas seulement une question de patience mais également de ces petits moments de camaraderie qui enrichissent l’expérience.

Sur le bas cinq six gobages, un ombre , une truite sur, le reste à voir de plus prés mais un cuilleriste remonte et bombarde le spot , mais il est rapidement sur nous et nous explique la rivière. Avec mon compagnon du soir nous patientons, regobages, mais nous sommes pas loin de la fin de la session .J’incite mon compère à aller attaquer le gobage en bas, celui de la truite. Je change rapidement ma bobine, saute un anneau , je refais. Il reste un quart d’heure de pêche, pas d’ombre , ni truite mais tacons et spirlins qui se démènent en surface. Une grosse truite gobe dans les branches sur l’eau, inaccessible. Nous arrêtons la session, remontons à la voiture et rentrons, après ce moment de partage à renouveler.

Un spot à découvrir.

A bientôt

Philippe CHARDONNET 26/08/2026

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